Dubaï, UAE - 2022 - par ©LaurentMarteau
Dubaï, UAE - 2022 - par ©LaurentMarteau
Je photographie depuis l'enfance.
Je photographie pour laisser une trace.
Pas une trace légère.
Une empreinte.
Chaque image est un message.
Une preuve que j’étais là. Que j’ai vu. Que j’ai ressenti.
Je cherche une lumière brute, un regard vrai, une présence qui ne ment pas.
Ce que je crée n’est pas là pour remplir un espace.
C’est là pour rester.
Parce qu’au fond, le temps passe pour tout le monde.
Alors je photographie avec cette idée simple :
si tout devait s’arrêter demain, il resterait quelque chose de moi.
Avant d'être un art, la photographie est avant tout une technique. Étant né dans les années 80, j'ai connu 2 époques : l'argentique et le numérique. J'ai donc connu l'époque des tirages, des pellicules photos où tu choisissais tes ISO.
Quand tu es né en 2000 et que ta référence c'est l'iphone, où ta photo est prise en 1 clic automatiquement e,t il faut le reconnaitre, avec une qualité impressionnante, tu ne te poses pas beaucoup de question sur le "comment" on en arrive là.
Mais ce n'est pas mon cas. C'est donc avec un Minolta argentique et diverses appareils jetables que je m'exerce.
Puis arrive les premiers numériques et... je suis vraiment déçu par la qualité de ces appareils photos. Je reste en argentique jusqu'en 2008 environ et je m'achète mon premier bridge expert. Un Fujifilm HS20.
Là je commence à m'amuser parce que c'est une véritable révolution pour moi ! Imagine : tu shootes, tu vois un résultat. Ça ne te plait pas ? Pas grave. Tu effaces et tu recommences. Ça paraît évident aujourd'hui mais à l'époque c'était génial !
À partir de 2013, j'ai commencé à évoluer au niveau professionnel et la prise de vue photographique faisait partie de mes missions. Je maîtrise la chaîne complète : prise de vue, retouches via les logiciels Photoshop et Lightroom, puis l'impression via des imprimeurs ou des publications web.
En 2016, en plus de mon auto-entreprise, je change d'employeur et je dois créer énormément de contenus digitaux. J'apprends les traitements par lot, je connais les formats au pixel près par cœur.
Depuis, ma progression a été exponentielle en photo. Beaucoup beaucoup de pratique professionnelle et personnelle m'ont permis d'évoluer.
Je m'intéresse de plus en plus à l'histoire de la photographie, ses anciennes techniques, ses grands noms.
Je me perfectionne aussi grâce à des formations.
Voici quelques noms. Des personnes qui m'ont marqué :
Helmut Newton, pour la révolution qu'il a apporté à la photo de mode, le glamour provocant.
Robert Capa, pour ses prises de vue sur le terrain de la guerre, la composition, la patience dans l'urgence.
Yann-Arthus Bertrand, pour son côté optimiste et rêveur, et pour son amour sincère de l'autre.
Peter McKinnon, pour sa patte cinématographique, son style et son talent devant et derrière l'objectif.
Pierre T Lambert, pour sa capacité à exploiter la street et son oeil ultra affuté.
Aaron Brimhall, pour ses compétence en storytelling, sa DA, la photographie de véhicules en mouvement.
1920-2004 ©Getty
1913-1954 ©Gerda Taro
1946- ©Canva
1986- ©Garrett King
1990's ©Jey Peron
1991- ©Aaronbhall
Plein format, APSC, Micro 4/3, 1'.... Il y en a pour tout le monde à tous les prix. En 2026, il n'y a pas de vrai mauvais choix. N'importe quel appareil photo récent couvrira 95% des besoins en photographie.
À titre personnel, j'ai un Sony RX-10, un Fujifilm X100VI et un iphone pro 17. En pro j'utilise un sony A7IV.
Tellement simple : Romane et Rosie